QUESTIONS & RÉPONSES 2011

QUESTIONS & ANSWERS 2011
 

     

 

NDLR :

1/ De chercheurs ou de curieux, nous parviennent des questions sur des thèmes, des bâtiments ou des points particuliers non encore traités dans le site. Prenant sur notre temps personnel pour y répondre, nous apprécierons grandement tout remerciement sous la forme, par exemple, de photos à publier sur le site mais surtout d'une adhésion à l'Association (qui ouvre le droit au service du bulletin "Pierre Sèche") ou encore d'une commande de numéros anciens des diverses publications papier du CERAV. Merci par avance.

2/ La Librairie du compagnonnage , 2, rue de Brosse - 75004 PARIS (tél. : 01 48 87 88 14 - site Internet : www.compagnons-du-devoir.com) propose des centaines de titres d'ouvrages récents concernant l'architecture rurale. C'est à elle qu'il faut s'adresser si l'on est à la recherche d'un ouvrage récent autre que ceux publiés par le CERAV. Pour les ouvrages anciens, on se rendra sur les sites www.livre-rare-book.com ou www.chapitre.com ou encore galaxidion[at]alapage.com.

3/ Si vous n'avez pas obtenu de réponse à votre demande, ne nous en veuillez pas : c'est que nous ne disposons pas des renseignements demandés. 

4/ Ne soyez pas surpris non plus si notre réponse à votre message ne vous parvient qu'au bout de 8 à 15 jours : nous prenons le temps de la réflexion.

5/ Le fait de nous poser une question par courriel implique l'acceptation que cette question puisse être publiée dans la présente rubrique "Questions et réponses". Merci de nous faire savoir si vous ne le souhaitez pas.

6/ N'oubliez pas qu'il existe un groupe de discussion, où poser vos questions, sur le site www.pierreseche.net de M. Gilles Fichou. 

7/ Si vous consultez la présente rubrique et pensez pouvoir apporter un complément d'information ou donner votre avis sur tel ou tel point, n'hésitez-pas à le faire. Vos remarques seront ajoutées à la suite de la question qu'elles concernent.

8/ Les centaines de photos du site sont offertes à la seule consultation en ligne. Elles ne constituent pas un fonds où tout un chacun pourrait puiser librement et gratuitement, qui pour son site Internet propre, qui pour une entreprise editoriale sur papier. Le CERAV examinera au cas par cas les demandes d'exploitation de photos. Toute absence de réponse de sa part implique un refus.

9/ Nous recevons, de la part de chercheurs, des demandes de photocopies, soit d'articles parus dans des numéros épuisés de nos publications, soit de titres mentionnés dans le site Internet de l'Association. À titre exceptionnel (car c'est une activité dévoreuse de temps), et pour les seuls articles dont nous disposons, l'obtention de photocopies sera désormais possible moyennant une participation aux frais de 10 euros pour la papeterie, les frais d'envoi et le temps passé, s'ajoutant aux 25 centimes qui seront demandés par page. Prière de nous contacter avant d'envoyer un quelconque règlement.

10/ Pour faire des recherches efficaces avec le moteur de recherche Google, il faut aller dans la section « Recherche avancée », saisir les termes de sa recherche dans la case « cette expression exacte » et choisir soit « toutes les langues », soit « français », soit « anglais » dans la case « Langue ».

11/ Si vous souhaitez obtenir des renseignements sur un bâtiment en pierre sèche que vous avez découvert ou qui vous appartient, n'oubliez pas de joindre à votre description écrite un relevé détaillé et des photos (un dessin vaut mieux qu'un long poème).

12/ Ayant pour seules ressources le produit de la vente de ses publications, le CERAV ne diffuse celles-ci que sous format papier. Les demandes d'articles isolés sous forme de fichier numérique ne sont pas prises en considération.

1 - Message de Céline Chartier, en date du 22 juillet 2010 (Un mur en pierre sèche pour favoriser le développement naturel de la faune et de la flore)

Objet : renseignements pierre sèche

Bonjour,

Nous sommes une agence de paysage située à Paris. Nous sommes maître d'œuvre sur un projet d'aménagement d'un jardin à Courbevoie et nous souhaitons installer un muret en pierre sèche permettant de favoriser le développement naturel de la faune et la flore. Auriez-vous des informations sur ce type de constructions et sur les artisans en Île-de-France ou à proximité qui pourraient nous renseigner ?

Cordialement

Céline Chartier
EXIT Paysagistes associés
http://exitpaysagistesassocies.com

agence Claire Gilot
Claire Gilot & Daphné Mandel, lauréates des nouveaux albums des paysagistes 05-07
156, rue Oberkampf - 75011 Paris - tél / fax +33 (0)1 58 20 00 57 - gilot.mandel.paysage[at]gmail.com

agence Guillaume Lomp
41, rue de la mare - 75020 Paris - tél + 33 1 43 58 77 37 - guillaume.lomp[at]gmail.com

Remarque :

Les anciens  n'ont jamais construit de mur en pierre sèche « dans le but de favoriser le développement naturel de la faune et de la flore ». Par contre, construire un rucher (pour les abeilles), un clapier en pierre sèche (pour les lapins), une cabane dans les vignes (pour des poules, des pintades), un mur d'enclos pour écarter la dent du mouton et de la chèvre, des murs de soutènement sur une pente pour y cultiver de la vigne, des oliviers, cela était davantage dans leurs cordes. Mais autres temps, autres mœurs.


2 - Message de M. Henri Calhiol, en date de 19 décembre 2010 (Polyèdres de pierre)

Objet : polyèdres de pierre

Monsieur,

J'effectue des recherches sur dix départements du Sud-Ouest, en liaison avec des chercheurs sur l'histoire des compagnonnages, au sujet des polyèdres en pierre taillée qui ornent des faîtages de maisons d'habitation et surtout des piliers d'entrée de cours de maisons de maître du XIXe siècle. Il s'agit plus particulièrement de stella octangula (autrement appelé « octangle étoilé » ou « merkaba(h) » ou « octaèdre étoilé », fractal ou non...).

J'ai lancé voilà deux mois, avec le concours de La Dépêche, un « avis de recherche » sur l'aire de diffusion de ce quotidien et j'ai d'ores et déjà des retours suffisants pour l'étude concrète de ce phénomène plus particulièrement présent dans le Gers et ses abords immédiats. J'ai exploré avec intérêt votre site spécialisé. Je suis à la recherche de documentation au sujet de ces polyèdres. Pourriez-vous m'aider ou m'orienter dans cette recherche ? Je suis prêt, si cela vous intéresse, à vous faire part le moment venu du bilan de ma recherche. Vous trouverez ci-joint quelques photos des sculptures en question.

Salutations,

Henri Calhiol
32300 MONCLAR-SUR-L'OSSE
Tel 06.03.15.67.22 - h.calhiol[at]dbmail.com

Message en date du 30 décembre 2010

Objet : octaèdres étoilés

Pour votre information, au sujet de l'octaèdre étoilé, autrement appelé stella octangula, octangle étoilé, stellation d'octaèdre, etc... mais également « merkaba" (ou « merkabah » ou « merkavah »). Entre autres explications... s'il en fallait. Certains pensent qu'on pourrait aussi l'appeler :  stellata octaedra car qu'y a-t-il à  l'intérieur, quel en est le noyau ? Un octaèdre tout simplement : mais un octaèdre (c'est-à-dire deux tétraèdres accolés par leur base) augmenté de huit tétraèdres réguliers qui forment finalement les branches de l'étoile (d'où l'appellation « octaèdre étoilé »), qu'il soit représenté en pierre, en zinc, en fer, en cuivre ou en bois.

Cordialement et meilleurs voeux pour 2011 !

Henri Calhiol

 

Gers

 

?

     
 

?

 

?

 

Lot-et-Garonne

 

Gers

Réponse, en date du 2 janvier 2011

Re : polyèdres de pierre

Cher monsieur,

J'ai bien reçu votre envoi concernant vos recherches sur les polyèdres ornementaux et vous en remercie. C'est un sujet que je ne connais guère, bien qu'ayant remarqué, à l'occasion de recherches sur les trulli de la région des Pouilles en Italie, que l'octaèdre étoilé était employé comme pinacle de certains trulli. Sur Wikicommons, à l'adresse http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/7/78/Trulli_Alberobello02_apr06.jpg,
vous trouverez une photo de pinacle ainsi décoré à Alberobello, dans la province de Bari. À mon avis, à Alborobello ce type de pinacle est très tardif (première moitié du XXe siècle), comme les cônes (parfaitement rectilignes, aux lauses calibrées) sur lesquels ils sont posés. Le motif sculpté des pinacles est considéré comme étant la signature du maçon-tailleur de pierre ayant construit ou refait le cône du trullo. La pierre employée est un tuf calcaire propre à la région. Voilà tout ce que je puis vous dire sur ce sujet.

Vous pouvez par ailleurs prendre contact avec mon frère Jean-Michel Lassure (jm.lassure[at]free.fr) qui a peut-être rencontré ce type de décor sculpté dans le Gers et en Haute-Garonne.

Je vais ouvrir l'œil désormais et si je trouve de nouveaux exemples je vous les signalerai.

Cordialement,

Christian Lassure

Message de Henri Calhiol, en date du 2 janvier 2011

Re : polyèdres de pierre

Je vous remercie. Je vais contacter votre frère.

Il existe de semblables épis de faîtage (octaèdre étoilé) dans le Lot (voir photos).

Cordialement.

Henri Calhiol

Message de Henri Calhiol, en date du 8 janvier 2011

Objet : un octaèdre étoilé sur la tombe de l'écrivain et poète français André Breton

Voici une photo de la tombe d'André Breton au cimetière des Batignolles à Paris (17e), sur laquelle se trouve - seul élément décoratif - une étrange sculpture : un octaèdre étoilé ou stella octangula ( 31e division, 12e ligne, 18e sépulture, dalle située au milieu du carré).

Et sur la tombe, cette phrase mystérieuse : « Je cherche l'or du temps... ».

Une piste ?

Ecrivain et poète français, André Breton (1896-1966) est l'un des fondateurs et animateurs du mouvement surréaliste. Il était athée et antireligieux. S'il a fait appel à de vieilles croyances (spiritisme, télépathie, prémonition), celles-ci demeurent à ses yeux exemptes de tout fondement mystique. André Breton a été membre de l'Union fédérale des libres-penseurs de France. Il s'est intéressé à l'alchimie grâce à une rencontre avec Eugène Canseliet ( proche de Fulcanelli voire lui-même Fulcanelli : « Le mystère des cathédrales », « Les demeures philosophales »). Breton signait 1713. Le A avait la forme du 1 et du 7 et le B celle du 1 et du 3. http://atheisme.free.fr/Biographies/Breton.htm

On brûle ?

André Breton avait reconnu en un objet en forme d'étoile à huit pointes comportant vingt-quatre facettes, découvert à Domine, en 1966, l'image de ce mystérieux castel étoilé. La projection volumique dans l'espace de l'hexagramme définissait en outre symboliquement la pierre philosophale, la conversion des éléments représentés graphiquement par des triangles entrecroisés, réalisant par là même la plus parfaite harmonie. Quel hiéroglyphe plus sublime, entaché de « magie transmutatoire » avait pu percevoir le poète bien des années avant que celui-ci figurât sur son ultime demeure, au cimetière des Batignolles, accompagné de l'épitaphe lourde de sens : « Je cherche l'Or du Temps... ».

Préface de L'hermétisme alchimique chez André Breton, Richard Danier, Ed. Ramuel.

http://jccabanel.pagesperso-orange.fr/index.htm

L'étoile à 8 pointes et à 24 faces : la stella octangula ou octaèdre étoilé. La Pierre Philosophale, la Parfaite Harmonie ? Assurément une piste intéressante...

Henri Calhiol


3 - Message de Éric André, en date du 9 mars 2011 (À la recherche de pierres sèches en région parisienne)

Objet : Recherche pierres sèches désespérément

Bonjour,

Dans le cadre de mon activité professionnelle, je suis à la recherche de quelques pierres sèches en région parisienne. Peut-être auriez vous une adresse ou un conseil ?

Merci beaucoup.

Bien cordialement,

Eric André

Réponse, en date du XXXXX

Re : Recherche pierres sèches désespérément

Cher monsieur,

Je ne puis vous conseiller que de prospecter les carrières autour de la région parisienne, ou voir si des agriculteurs ne pourraient pas vous céder des tas de pierres retirées de leurs champs, sinon il y a la possibilité d'aller dans un Leroy-Merlin acheter des palettes de lauses (ce n'est pas donné).

Cordialement,

Christian Lassure

Nouveau message, en date du 14 mars 2010

Re : Recherche pierres sèches désespérément

Merci beaucoup de votre réponse. Je vais faire de mon mieux suivant vos conseils.

Bonne soirée,

Eric André

Remarque :

Gilles Fichou (pierreseche.net) nous signale le site suivant donnons.org, où parfois des pierres se promènent et beaucoup d'autres choses ! Exemples :
http://donnons.org/annonce_804.php?idAnnonce=782875
http://donnons.org/annonce_804.php?idAnnonce=794800
http://donnons.org/annonce_804.php?idAnnonce=793779


4 - Message de Daniel Jamet, en date du 4 janvier 2011 (Guérites incluses dans un murger)

Objet : De quoi s'agit-il ?

Bonjour et bonne année,

Je suis un retraité promeneur qui se pose des questions…

Au cours d’une promenade dans la Creuse, vers Toulx Ste Croix, mon attention a été attirée par une construction insolite. Au sommet d’une petite colline se trouve un enclos planté d’arbres et bordé d’un mur en pierres sèches épais d’un bon mètre ou plus, ce qui n’est pas original dans la Creuse, qui présente, régulièrement espacées, trois « niches » encore en bon état. Je me demande quelle peut en être l’origine. J’ai pris contact avec la Société des sciences archéologiques et historiques de la Creuse où Pierre, dont j’ignore le nom, me propose : « je vous invite à vous rapprocher du Centre d'études et de recherches sur l'architecture vernaculaire et son sympathique animateur et spécialiste de la question, Christian Lassure ».

Suivant son conseil, je me permets de m’adresser à vous dans l’espoir que vous puissiez éclairer ma lanterne, compte tenu de votre expérience en la matière.

Par le lien ci-dessous vous pouvez voir quelques photos du site .
http://picasaweb.google.com/daniel.jamet/Chatenet03#

Merci de l’attention que vous avez bien voulu m’accorder,

Daniel Jamet

danieljamet[at]free.fr

Les trois guérites (on notera qu'il y aussi trois arbres). © Daniel Jamet

 

Guérite centrale. © Daniel Jamet

 

Guérite de gauche, de même facture que la précédente. © Daniel Jamet

 

Guérite de droite, d'une facture légèrement différente de celle des précédentes (les encorbellements opposés commencent plus haut). © Daniel Jamet

 

Couvrement de la guérite de droite : les corbeaux sont posés à l'horizontale contrairement à l'usage qui veut qu'ils soient légèrement inclinés vers l'extérieur. © Daniel Jamet

Réponse, en date du 4 janvier 2011

Re: De quoi s'agit-il ?

Cher monsieur,

Une explication possible (et plausible) est que vous avez affaire à des guérites de défrichement construites par les personnes qui ont édifié la muraille à partir des pierres extraites pour créer le champ en haut duquel elles se trouvent et avec lequel elles sont en rapport (plutôt qu'avec l'enclos derrière).

Il faudrait que vous alliez consulter le cadastre actuel et le cadastre napoléonien pour obtenir des informations sur les propriétaires (anciens et actuels) et la destination des parcelles.

Je signalerai volontiers l'existence de ces vestiges dans la Creuse dès que vous aurez plus de renseignements à leur sujet et si vous m'en donnez l'autorisation.

Cordialement,

Christian Lassure

Nouveau message en date du 17 mars 2011

RE : De quoi s'agit-il ?

Bonsoir,

Pardon d'avoir autant tardé à vous répondre.

Selon les renseignements que j'ai pu glaner, la tradition veut qu'il s'agisse d'« abris de bergère », construits en même temps que le mur formant clôture. J'ose pour ma part avoir quelques doutes. Pourquoi construire quatre abris aussi rapprochés et aussi peu profonds ? Il en existe un autre, isolé, à deux ou trois kilomètres de là. On raconte que certaines « bergères » auraient pu y faire commerce de leurs charmes... Un réemploi un peu inattendu !

Vous pouvez bien sûr utiliser les photos comme bon vous semble. Je les mets en p.j. au risque d’alourdir le message.

Merci encore de m’avoir fait profiter de votre savoir.

Bien cordialement,

Daniel Jamet.

Nouveau message, en date du 26 mars 2011

L'une des parcelles est une pâture, celle entourée par le mur est occupée par des arbres déjà grands, elle a dû être cultivée jusque vers 1960. Elles appartiennent actuellement à des agriculteurs ou à leurs descendants. Avant la Révolution, tout le secteur dépendait d'un riche prieuré voisin (#2 km) ( La Mazère) dont les possessions ont été vendues comme biens nationaux.

Bonne journée,

Daniel Jamet


5 - Message de Céline Pavani, en date du 30 mars 2011 (Maisons individuelles en France depuis la période d’avant-guerre à nos jours)

Objet : Recherche d'informations « structure habitat individuel / maisons de village et architecture vernaculaire »

Bonjour,

Je mène un projet tutoré relatif aux structures des maisons individuelles en France entre la période d’avant-guerre et nos jours.

Je cherche à comprendre de quelles façons les maisons de village ont été construites d'une région à une autre (dans les 22 régions de France métropolitaine), depuis la période d'avant-guerre jusqu'à nos jours, en passant par la reconstruction d'après-guerre, d'un point de vue architectural.

J'entends par cela le nombre de volumes, d'étages, d'ouverture, la structure des fondations, les matériaux utilisés pour les murs, le toit, etc. (cf tableau des critères à renseigner ci-dessous).

Je m'interroge également sur le rôle des constructeurs en ce qui concerne l'évolution des modèles et des plans de maisons individuelles, ainsi que sur les usages et les règlementations qui participent à faire évoluer la structure de nos maisons en France, d'une région à l'autre.

Veuillez trouver ci-dessous le périmètre de mes recherches ainsi que les éléments spécifiques que je cherche à renseigner dans le cadre de mes recherches :

Périmètre des recherches 

Concerne les maisons individuelles en zone péri-urbaine

Concerne principalement les maisons individuelles en zone urbaine (maisons de village)

Périodes spécifiques sur lesquelles s'étendent les recherches

maisons de village construites avant 1945

maisons de village reconstruites après guerre.

maisons de village construites de 1960 à 1980

Maisons de village construites de 1980 à 1985

maisons de village construites de 1985 à 1990

Maisons de village construites de 1990 à 1995

Maisons de village construites de 1995 à 2000

Maisons de village construites de 2000 à 2005

Maisons de village construites de 2005 à 2011

 

Recherche d'informations concernant les 22 régions de la France Métropolitaine

 

Ainsi que les éléments spécifiques que je cherche à renseigner dans la cadre de ma recherche :

Critères à renseigner

PLAN DE MASSE

Forme générale de la maison (murs extérieurs uniquement)

forme de l'ensemble de la maison

nombre de volumes

forme de chaque volume

longueur par volume

largeur par volume

hauteur par volume

nombre de niveaux par volume

Fondations

type de fondations

date des fondations

présence d'une cave ou non?

Toit

matériaux de couverture du toit

présence de caractéristiques ou non?

présence d'ouvertures ou non?

degrés de pente du toit

Façades (menuiserie + volets)

position de la porte d'entrée

présence d'ouvertures ou non?

Murs (murs porteurs extérieurs)

épaisseur des murs

matériaux de constitution

structure des murs

Cheminée éventuelle

implantation de la cheminée

Isolation

type isolation des murs

type isolation de la toiture

type isolation des sols

Animations de façade

présence de particularités décoratives sur la façade ou non?

J'ai cru comprendre que mes recherches pouvaient s'inscrire de près ou de loin dans le cadre de la notion d'architecture vernaculaire, une notion que vous maîtrisez largement.

Voici quelques mots-clés susceptibles de vous aider : structure habitat; modèles constructifs, maisons de village.

Où puis-je trouver selon vous, des informations pertinentes capables d'enrichir mes recherches sur le sujet (publications, ouvrages, travaux, bases de données, etc.) ?

Je vous remercie vivement.

Cordialement,

Céline Pavani

Remarque :

Nous n'avons pas répondu à Mme Pavani car le sujet et la période étudiés sont hors du cadre de nos compétences mais nous lui ici souhaitons bonne chance dans ces recherches.


6 - Message de Sylvain Lion, en date du 8 avril 2011 (Chibottes)

Objet : Chibotte

Je prends contact avec vous, sous les conseils de Pierre d'Iris, pour des renseignements sur les chibottes. Effectivement, je souhaite réaliser un documentaire sur la chibotte, et je souhaiterais, pour bien faire les choses, trouver de la documentation sur leur histoire, leur  construction, et tout ce que je peux qui puisse m'aider à construire le film. Avez-vous des conseils de lecture à me donner ? Une bibliographie ? Des références ?

Merci d'avance pour votre aide.

Cordialement,

Sylvain Lion

http://www.cometik.info

Réponse, en date du 8 avril 2011

Re : Chibotte

Bonjour,

Vous trouverez tous les renseignements concernant les « chibottes » sur le site pierreseche.com. Il suffit de taper « chibotte » (ou « tsabone », qui est leur vrai nom) dans le moteur de recherche en page d'accueil. Vous devriez trouver des dizaines de pages.

Bon courage et cordialement,

Chiristian Lassure


7 - Message de Florian Cousseau, en date du 26 avril 2011 (Cabane couverte par une dalle mégalithique)

Objet : Cabanes avec pierres de couverture

Bonjour M. Lassure,

Je vous contacte pour savoir s'il existe des cabanes avec des dalles de couverture et si oui comment se fait le couvrement au-dessus de la dalle ?

Merci beaucoup,

Florian Cousseau

Réponse, en date du 26 avril 2011

Re : Cabanes avec pierres de couverture

Bonjour,

Je veux bien vous répondre (en fonction de ce que j'ai vu depuis que j'étudie les cabanes en pierre sèche) mais il me faut davantage de renseignements sur le plan, l'élévation de l'édifice construit.

Cordialement,

Christian Lassure

Nouveau message de Florian Cousseau, en date du 27 avril 2011

Re : Cabanes avec pierres de couverture

Bonjour,

Merci de votre réponse. Je cherche des cabanes circulaires, possédant des dalles de couverture comme un mégalithe. J'ai un dossier à faire sur la couverture de mégalithes circulaires et je recherche des monuments vernaculaires pour une mise en perspective. Et quand les cabanes ont une dalle, comment se fait la couverture au-dessus ? J'ai votre ouvrage Cabanes en pierre sèche de France et je n'ai vu aucune cabane avec une dalle qui recouvre la cabane.

Merci,

Florian Cousseau

Nouvelle réponse, en date du 27 avril 2011

Bonjour,

La voûte encorbellée des cabanes circulaires est fermée généralement par une dalle de fermeture qui peut être brute ou (plus rarement) retaillée en forme de disque. Au-dessus sont empilées des lauses qui vont former la pointe de la couverture du cône de toiture. On peut aussi trouver un épi posé sur une petite dalle de faîtage. Allez sur le site www.pierreseche.com, dans les quelque 800 pages et milliers de photos et dessins, vous devriez trouver votre bonheur (il y a une fonction de recherche en page d'accueil).

J'attire cependant votre attention sur le fait qu'il n'y a rien de commun entre les sépultures mégalithiques d'il y a plusieurs millénaires avant J.-C. et les cabanes en pierre de l'habitat rural temporaire des XVIIIe et XIXe siècles de notre ère.

Pensez aussi à poser votre question sur le forum du site pierreseche.net.

Cordialement,

Christian Lassure

Nouveau message, en date du 28 avril 2011

Re : Cabanes avec pierres de couverture

Bonjour,

Je suis pas tout à fait d'accord avec vous sur le fait qu'il n'y a rien de commun entre les deux. D'un point de vue architectural et technologique, les deux sont très proches, surtout pour les cairns circulaires. La construction en pierre sèche est très similaire, certes plus élaborée au néolithique notamment pour les murs de soutènement qui constituent des cairns de 100 m de long, 20 m de largeur pour 5 m de haut. Certes, d'un point de vue fonctionnel, les buts de ces monuments sont différents même si les deux sont aussi des marqueurs du paysage.

Donc pour le couvrement à ce que je comprends et ce que je redoutais, il n'existe pas de cabane avec des dalles de couverture de plusieurs tonnes qui recouvrent une « chambre ».

Cordialement,

Florian Cousseau

Remarque :

Gilles Fichou (pierreseche.net) me fait savoir qu'il connaît à Montbazin, dans l'Hérault, une cabane couverte par une meule de moulin !


8 - Message de Gilles Fichou, en date du 15 mai 2011 (Les murs pare-avalanche du Col de Montjoie, Maurienne)

Objet : murs en pierre sèche

Bonjour,

Une amie m'a expédié ces photos de murs en pierre sèche anti-avalanche en Maurienne. Vous connaissiez ?

Bonne journée,

Gilles Fichou

Murs anti-avalanche. © Laurence Depréaux

 

Agrandissement de détail : sorte de barre avec deux têtes de mur. © Laurence Depréaux

 

Succession de murs anti-avalanche étagés sur une très forte pente. © Laurence Depréaux

 

Agrandissement de détail : éboulé en son centre, un des murs anti-avalanche. © Laurence Depréaux

Réponse, en date du 17 mai 2011

Re :  murs en pierre sèche

Cher ami,

Je ne suis pas plus au fait que vous de ces murs pare-avalanche en pierre sèche. Voilà un nouveau sujet d'étude. J'ai fait une recherche dans Google images et n'ai trouvé qu'une seule photo de mur en pierre sèche anti-avalanche.

Comptez-vous exploiter ces photos sur votre site ? Sinon je puis parler de votre trouvaille dans la rubrique Q&R (que je prévois de compléter sous peu) et y mettre un « appel à témoins ».

Cordialement,

Christian Lassure

Message de Gilles Fichou, en date du 18 mai 2011

Objet : murs avalanche

Bonjour,

Ci-dessous le message de Laurence Depréaux que je viens de recevoir :

Bonjour Gilles,

J'ai retrouvé la petite mention de ces murs sur un topoguide de rando. Tu le trouveras en pièce jointe (les murs se trouvent au niveau du Col de Montjoie (au nord-ouest du Col) (*).

Je suis à la disposition de M. Lassure s'il veut d'autres photos (j'en ai deux ou trois autres je crois) mais je n 'ai pas plus d'infos sur les murs malheureusement...

Bonne journée,

Laurence

Bonne soirée,

Gilles Fichou

(*) NDLR : Le document parle de « murs de pierres sèches érigés dans les années 1930, [qui] servaient de paravalanche pour protéger le village d'Epierre, situé dans la vallée ».

Réponse, en date du 18 mai 2011

Re : murs avalanche

Cher ami,

Je suis preneur pour pierreseche.com de photos de murs anti-avalanche. Une page sur le sujet va déclencher de nouvelles découvertes et permettre de parfaire notre connaissance de l'emploi de la pierre sèche. Le mur de votre sympathique correspondante est d'autant plus intéressant qu'il est daté.

Cordialement,

Christian Lassure

Nouveau message, en date du 18 mai 2011

Re : murs en p s avalanches

Non, c'est à vous d'exploiter cette trouvaille mais je vous demanderai de citer la jeune femme qui me l'a signalée : elle s appelle Laurence Depréaux, elle s'occupe du développement touristique de la vallée en Maurienne. Je peux vous donner son courriel : ldepreaux[at]free.fr
Vous pouvez la contacter car elle se fera un plaisir de collaborer avec vous. Je vais le lui signaler.

Bonne journée.

Mes amitiés,

Gilles Fichou

Remarque :

L'entretien et la restauration de ces ouvrages pare-avalanche, voire la construction de nouveaux murs, pourraient constituer un gisement à exploiter pour les maçons à pierre sèche qui cherchent du travail.


9 - Message de Ronan Le Roscoet, en date du 27 mai 2011 (Entretien d'un mur de clôture en pierre sèche)

Objet : Demande de conseils d'entretien mur en pierre sèche

Bonjour,

Après quelques recherches sur internet sur les constructions en pierres sèches, je suis tombé sur votre site. Je me permets donc de solliciter vos compétences en matière de construction en pierre sèche. Le Centre des monuments nationaux assure la maîtrise d'ouvrage d'une centaine de monuments en France, j'ai pour ma part, la gestion des certains travaux de réparations. Ainsi dans le cadre de travaux de réparation de murs d'enceintes en pierre sèche, je me pose la question de la meilleure façon d'assurer la pérennité de ce type de murs

 pour éviter ce que vous avez sur la photo ci-dessous :

 

- Par exemple, doit-on dévégétaliser régulièrement les parements et les couronnements, si oui avec quels outils ?
- Si celui n'a pas été fait depuis longtemps, doit-on le faire, au risque de déstabiliser l'ensemble ?
- Dans un mur encore debout, comment déceler une future potentielle brèche, à consolider rapidement (ventre), est-ce consolidable sans avoir recours à un minimum de mortier ?
- Enfin pour les couronnements, en lauze par exemple, ne doit-on pas avoir recours à un minimum de mortier pour assurer l'étanchéité de la tête du mur, ou celle-ci est simplement assurée pour leur positionnement ?

De mon côté en parallèle, je vais essayer de consulter le livre « Construire en pierre sèche », qui parle, si je ne me trompe pas, de comment « restaurer un mur de clôture » (si vous avez d'autres ouvrages à conseiller, n'hésitez pas). Tout cela dans l'objectif de construire un cahier des charges le plus précis possible, afin de consulter des entreprises pour effectuer ce type de travaux d'entretien/réparation.

Merci par avance pour vos réponses ou conseils,

Cordialement,

Ronan Le Roscoet
chargé d'opérations au département des opérations
Direction de la maîtrise d'ouvrage
Centre des monuments nationaux
01 53 40 69 97 / 06 30 54 68 31 - ronan.le-roscoet[at]monuments-nationaux.fr

Réponse en date du 31 mai 2011

Re : Demande de conseils d'entretien mur en pierre sèche

Cher Monsieur,

Je comprends vos préoccupations concernant les murs de clôture en pierre sèche dont vous avez la gestion mais il est difficile et risqué de se prononcer sur des pathologies et de donner des conseils sur la base de photos uniquement. Tout ce que je puis vous dire c'est que si un mur en pierre sèche présente un ventre, il vaut mieux le démonter à cet endroit (c'est faisable rapidement puisqu'il n'y a pas de mortier entre les pierres) et le remonter avec le même matériau, sans mortier, après avoir diagnostiqué et supprimé la cause du ventre (manque de
liaisonnement entre les parements, par exemple).

Prenez contact de ma part avec M. Loys Ginoul (pierreseche[at]gmail.com), qui est homme de l'art (en plus d'être l'auteur d'un manuel) et sera plus à même que moi de vous conseiller à ce sujet.

Le CERAV a publié effectivement une brochure sur la construction de murs en pierre sèche (voir en page d'accueil du site pierreseche.com) qui explique le BA BA de la technique (il s'agit davantage de murs agricoles assez frustes que de murs de clôture sophistiqués).

N'hésitez pas à me tenir au courant de la suite de vos démarches.

Cordialement,

Christian Lassure

Remarque :

L'enlèvement de la mousse recouvrant un mur se fait à la main, avec des gants de jardinage, et sans effort. L'enlever n'est pas tout,  cependant : il faut couper les branches des arbres qui s'avancent au-dessus
 du mur et à l'ombre desquelles les mousses se développent.


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Dernière mise à jour : le 16 juillet 2011 / Last updated on July 16th, 2011

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