LA BASQUISATION DE LA MAISON DE L'ÉCRIVAIN PIERRE LOTI

 

À HENDAYE (PYRÉNÉES-ATLANTIQUES) DANS LES PREMIÈRES DÉCENNIES DU XXe SIÈCLE

 

Christian Lassure

Agrégé de l'Université

 

 

Avertissement : La présente étude procède d'une première esquisse, incorporée dans un article publié en 2025 dans la revue en ligne L'Architecture vernaculaire.sous le titre « Les emprunts des styles architecturaux néo-basque et néo-landais aux maisons rurales du Pays basque français et du département des Landes d'après des cartes postales et des photos privées du XXe siècle ».(t. 48-49, 2024-2025, CERAV, Paris).

 

Dans la description des cartes postales illustrées, nous employons, par commodité, non pas les termes « recto » et « verso » mais les locutions « face écrite » et « face illustrée » pour différencier le côté voué à l'image de celui destiné à l'écriture.

 

 

La mode du style néo-basque ne s'est pas confinée aux villas bourgeoises nouvellement construites à la fin du XIXe siècle et au début du XXe, elle a affecté également l'apparence de maisons urbaines existantes, comme celle où résida par intermittence l'officier de marine et écrivain Pierre Loti à Hendaye de 1891 (date de son élection à l'Académie française) à 1923 (date de sa mort).

 

Nommé commandant du Javelot, une canonnière chargée de surveiller la Bidassoa, le lieutenant de vaisseau Loti s'installe le 23 décembre 1891, en tant que locataire, dans une maison de rapport bâtie, de 1863 à 1866, en bordure de l'estuaire pour le compte de Jeanne Marie Jauréguy, cultivatrice à Hendaye. Baptisée Adamenia par celle-ci, la maison a été rachetée par le maire de la ville, Jean-Baptiste Dandin, pour être louée aux estivants ou aux officiers affectés à la station navale.

 

Ainsi logé dans ce qu'Il appelle le « chalet Dantin », Pierre Loti effectue un premier commandement de décembre 1891 à juin 1893 puis un deuxième de mai 1896 à décembre 1897. En 1899, le propriétaire ayant fait peindre la maison en blanc et les contrevents en vert, Loti  trouve à celle-ci « un air plus gai et plus basque  ».

 

La canonnière dite Le Javelot dont Pierre Loti devient commandant en 1891.

 

En août de la même année, après avoir pris l'avis de ses amis bascophones, il donne à la maison le nom de Bakharetchea, « la maison solitaire », puis, en 1903, la rachète aux Dantin. Dès lors, il y fait exécuter des travaux non seulement pour en améliorer le confort et y accueillir des visiteurs de marque mais aussi pour donner au bâtiment une allure conforme au style néo-basque en vogue. L'auteur du roman Ramuntcho ne pouvait guère faire moins.

 

Comme les diiverses étapes de la transformation de Bakharetchea sont visibles sur dess cartes postales publiées durant les deux premières décennies du XXe siècle, nous nous proposons d'examiner les traces laissées par cette transformation et de les confronter aux informations publiées par divers spécialistes bien au fait des séjours de Pierre Loti à Hendaye (1).

 

(1) Notamment :

- l'article de Gustave Babin, Du jardin de Loti au village de Ramuntcho dans L'Illustration, numéro 3091, pp. 127-129,

et trois textes de Jean-Louis Marçot :

- d'une part Bakharetchea, la maison solitaire, dans Patrimoine Pays Basque & Histoire(s), No 9, novembre 2020, pp. 23-28,

- d'autre part Sur les pas de Pierre Loti à Hendaye, document en ligne daté du 15 novembre 2019,

- et enfin le livret mis en ligne par la médiathèque de Bayonne, « Pierre Loti au Pays basque, une étape sombre et délicieuse », à l'occasion d'une exposition qui s'est tenue du 7 juin au 25 septembre 2021.
 

1 - Grille d'entrée de la propriété de Pierre Loti à Hendaye

« Au grand portail d'entrée, sur une plaque scellée au mur, (...) un nom : Bakharetchea, – en français : la Maison solitaire, nous explique le guide, très dévoué à Loti, et si obligeant, qui nous accompagne ». « (...) Le jardin est tout petit, tracé d'allées sinueuses qui illusionneraient sur son étendue ». Gustave Babin, 1908.

Carte postale en noir et blanc postérieure à 1903 (face écrite divisée entre partie « CORRESPONDANCE » et partie « ADRESSE ») (*) et portant l'avertissement « Tous les Pays n"acceptent pas la Correspondance au recto / (Se renseigner à la Poste) ». Légende le long du bord inférieur, sur la droite : HENDAYE. – Entrée de la Propriété de Pierre Loti. – LL.

(*) Un arrêté ministériel du 18 novembre 1903, portant exécution au 1er décembre suivant, impose à partir de 1904 de diviser le recto de la carte postale (le côté non illustré) en deux parties, l'une, à gauche, réservée à la correspondance, et l'autre, à droite, à l'adresse.

 

L'entrée de la propriété se trouve immédiatement à gauche du petit palmier, elle est signalée par une plaque de bois circulaire fixée sur le piédroit de droite et arborant le nom Bakharetchea. Il s'agit d'une banale grille en fer dont la partie pleine est ornée de deux losanges. Elle s'ouvre sur un jardin boisé qui s'étend depuis le haut du versant jusqu'à la partie arrière de la maison.

 

L'édifice à l'architecture ostentatoire qui orne la moitié droite de l'image n'a rien à voir avec la maison de Pierre Loti : il s"agit de la façade sur rue d'un autre bâtiment de rapport construit par les Dantin et répondant au nom de Gastelualdia.

 

2 - Bakharetchea, façade côté rempart (avant basquisation)

« « Petite », c'est exagéré, quant il s'agit du logis d'un officier subalterne : une habitation sur une emprise de 600 m2 comprenant, sur trois niveaux, 9 pièces et s'avançant jusqu'en surplomb de la baie de Xingudi par une vaste terrasse, un jardin arboré et une tour renfermant deux chambres, voilà de quoi se répandre ! Certes, le confort manque – un seul cabinet de toilette – l'ameublement dénote « un luxe de concierge » et il faut démeubler la tour avant chaque hiver. Mais la demeure domine l'estuaire par dessus une haute muraille qui, reprise des anciennes fortifications, lui confère la patine des siècles ». Jean-Louis Marçot, 2020.

Carte postale en noir et blanc postérieure à 1903 (face écrite divisée entre partie correspondance et partie adresse). Inscription entre les deux : « LÉVY ET NEURDEIN REUNIS, 11 RUE LETELLIER, PARIS ». Légende dans la plage blanche le long du bord inférieur, sur la gauche : « 42 HENDAYE. – Maison de Pierre Loti – LL. » (LL est mis pour l'éditeur de cartes postales Léon & Lévy).

 

Vu depuis la Bidassoa, le pignon-façade (en haut à droite) présente un aspect uni, dépouillé, à l'exception de la bordure dentelée accrochée aux rampants de la toiture. Les encadrements de baies sont en pierres de taille dont la teinte grise se distingue de l'enduit blanc cassé de la façade.

 

La maison comporte un rez-de-chaussée et deux étages, le rez-de-chaussé ayant pour particularité de s'avancer de plusieurs mètres par rapport aux autres niveaux de la façade, formant ainsi une terrasse bordée d'un garde-corps gracile en fer formé de rectangles à croisillon. L'espèce de pilier qui se dresse sur la terrasse semble être une souche de cheminée. Il fallait grimper sur la terrasse par une échelle de corde à gros barreaux et enjamber le garde-corps pour accéder au cabinet de travail que Loti avait installé au premier étage en février 1892.

 

En avant du rez-dechaussée, court le rempart dit Camino avec son sobre garde-corps en fer ceignant les tours et les pans de muraille. Il est bien visible sur la demi-tour de droite, laquelle servait de belvédère à l'hôte de la maison, ainsi que le montre la photo de couverture de la revue

L'Illustration du 28 février 1908 (cf. supra, note 1).

 

3 - Bakharetchea, façade côté rempart (après basquisation et avant ajout de contreforts)

Carte postale en noir et blanc. La légende trône en haut de l'image : « HENDAYE – Bakharétchea La maison de Pierre Loti ». Au dos, un double filet sépare la partie CORRESPONDENCE de la partie ADRESSE
 

Quelques années plus tard, vraisemblablement 1906 et 1907 (2), la sobre façade s'est parée d'un colombage artificiel et de deux fausses têtes de murs à encorbellement tandis que le gracile garde-corps de la terrasse s'est mué en une imitation du balcon en bois des métairies labourdines. Le rez-de-chaussée est resté tel quel ainsi que le garde-corps en fer courant le long de la muraille.

 

La façade austère sur la droite est celle d'une aile de la villa mauresque que le comte Jules de Polignac, ingénieur à la Compagnie du Midi, fit bâtir en 1866-67 sur une parcelle d'un ancien fort démoli. Cette villa fut rachetée en 1890 par le docteur Camino, futur maire de Hendaye, dont le rempart évoque le souvenir. Quant au bâtiment sur la gauche, il s'agit de la partie supérieure de la maison Gastelualdia.

 

(2) Le journal intime de Loti nous apprend que celui-ci exposa, en 1906, son projet de basquisation à Jean-Pierre Borda, propriétaire de l'hôtel de la Rhune à Ascain, également qu'un certain Tiburcio travailla, en juillet 1907, à poser des « poutrelles de muraille pour donner à la maison « l'air tout à fait basque ».

 

4 - Bakharetchea, façade côté rempart (après basquisation et ajout de contreforts), 1

Carte postale en noir et blanc postérieure à la précédente. Légende courant le long du bord inférieur : « 82.- HENDAYE – Maison de Pierre Loti et Remparts Camino. M. D. » (initiales de l'éditeur bordelais Marcel Delboy, 89, rue de la Rousselle, Bordeaux). Dos divisé par un filet vertical double en deux parties (correspondance et adresse).

Entre la demi-tour (à droite) et la tour médiane (à gauche), deux contreforts sont venus s'arc-bouter, en 1913, contre le pan de muraille au droit de la maison.

 

 

5 - Bakharetchea, façade côté rempart (après basquisation et ajout de contreforts), 2

 

Carte postale en noir et blanc postérieure à 1907. La face écrite comporte l'avertissement « Aucune inscripton n'est admise du côté de la Vue ». Le long du double filet vertical séparant la « Partie réservée à la Correspondance de celle « Exclusivement réservée à l'Adresse », on lit « Bloc frères, éditeurs - Bordeaux ». La légende est confinée à l'angle inférieur droit : 37. – HENDAYE. – Côte Basque / La Maison de Pierre Loti - BR - 3037.

 

Dans cette nouvelle vue du côté sur berge de la maison basquisée, on distingue mieux la configuration de la grosse tour habitée à l'extrême gauche : sa partie haute, percée d'une porte d'entrée et de deux fenêtres et servant, depuis août 1905, de cabinet de travail à l'homme de lettres, était accessible depuis la parcelle par un escalier extérieur tournant, interrompu par un palier devant la porte. Le journal de Loti nous renseigne sur la date d'installation du cabinet : le 23 août 1905.

 

La marée basse a découvert les gravats laissés par le chantier de construction des contreforts jumeaux.

 

6 - Bakharetchea, côté nord, terrasse et garde-corps au-dessus du rez-de-chaussée (après basquisation)

Illustration publiée dans l'ouvrage Demeures inspirées et sites romanesques de Raymond Lécuyer et Paul-Émile Cadillac, paru en 1949 aux éditions S.N.E.P. Illustration à Paris (image découpée achetée sur le site Delcampe).

Angle nord de l'avancée du rez-de-chaussée de la maison. Le nouveau garde-corps de la terrasse est fait de panneaux (en bois ?) contenant chacun une file de faux balustres plats jointifs.

 

7 - La tour nord abritant le cabinet de travail de l'écrivain

« On m'a montré, enfin, dans la plus grosse des deux tours, le cabinet de travail de Loti, cellule en demi-lune, toute vide, toute nue, ses murs blanchis de chaux dépouillés de leurs tapis d'Orient, troués d'une porte basse et d'une étroite fenêtre ouverte sur le même panorama de sables, d'eaux, de montagnes empanachées de mouvantes brumes, avec Fontarabie accroupie à leur pied, ses toits luisant encore de la dernière averse ». Gustave Babin, 1908.

Carte postale en noir et blanc postérieure à 1903 (dos divisé). Légende courant le long du bord inférieur : 45 HENDAYE. – La Maison de Pierre Loti. . – N.D. Phot. Au dos, division marquée par un double filet vertical sous la mention « Carte Postale » (façon Art Nouveau) accompagnée de sa traduction dans diverses langues européennes (anglais, allemand, néerlandais, italien, russe, espagnol).

Pour autant qu'on puisse en juger, la façade ouest de la maison n'a pas encore été basquisée, ce qui suggère une date antérieure à 1906-1907 pour le cliché proprement dit. De même, les contreforts entre la tour médiane et la demi-tour n'ont pas encore été érigés.

La grosse tour nord du rempart Camino occupe le devant de la scène. L'escalier tournant extérieur s'arrête à l'entrée du rez-de-chaussée, laquelle est cachée par un mur bas et une double porte en bois ouvrant sur une sorte de petit débarcadère. Seul le haut de l'encadrement – une platebande à sept claveaux – est visible. Les deux baies de l'étage ont un encadrement en pierre de taille et sont munies de contrevents à charnière métallique (3). La terrasse au sommet de la tour fait office de belvédère, ceint du même garde-corps en fer que la tour intermédiaire.

(3) Sur une photo des années 2000, les contrevents ont disparu mais des grilles ont été posées.

Le 14 janvier 1907, Pierre Loti est mis à la retraite au grade de capitaine de vaisseau après 42 ans de service dont 12 en mer.

 

8 - Façade côté jardin avant extension (1908)

 

« Nous avons vu aussi la chambre à coucher, très simple, et dont le seul meuble de quelque luxe est une commode-secrétaire très vénérable ; nous avons grimpé jusqu'au comble, où sont les chambres d'amis ». Gustave Babin, 1908.

 

Photo tirée de l'article de Gustave Babin, Du jardin de Loti au village de Ramuntcho, publié dans L'Illustration du 28 février 1908 (voir supra). Elle représente la façade, côté jardin, de la maison avant son ultime modification. Le jardin est derrière le mur maçonné, on y accède par la grille en fer entre deux piliers de pierre.

 

Sur cette photo, l'extension n'apparaît pas encore mais le pignon est déjà quadrillé de faux pan de bois entre deux fausses têtes de mur à deux encorbellements successifs.

 

9 - Façade côté jardin après extension

 

Carte postale en héliogravure des années 1910. Légende sur la face vue, en haut à gauche : « LA COTE BASQUE / 1473. - HENDAYE - LA MAISON DE PIERRE LOTI » ; en bas à droite : « Héliogravure Laboudie Frères - Toulouse ».

 

Cette vue, postérieure à la photo précédente, offre le spectacle de la façade côté jardin avec son extension plaquée contre la moitié droite, là où se trouvait une entrée à auvent. L'agrandissement a bénéficié, sur ses deux étages, du même traitement que la façade :

- faux colombages peints (en vert dans la réalité) pour le premier étage et le deuxième, le rez-de-chaussée étant simplement enduit ;

- contrevents en bois barrés d'une écharpe (en Z).

La raison de cette extension est indiquée par Loti lui-même : l'installation de toilettes pour les invités dans une maison dépourvues de commodités.

 

Il n'est pas interdit de penser que le poids supplémentaire apporté par cet agrandissement sur un terrain pentu a nécessité l'interpolation des deux contreforts évoqués plus haut afin de contrecarrer la poussée au vide.

C'est dans la chambre au dernier étage de cette façade basquisée que Loti, quittant sa maison de Rochefort en Charente-Maritime, vint mourir le 10 juin 1923.

 

10 - La terrasse de la tour nord donnant sur Fontarabie

 

« Accoudés à la légère balustrade, c'est déjà un décor de Ramuntcho que nous avons devant les yeux : la Bidassoa, presque à sec à marée basse, étroit ruban gris trouble sous l'ondée, bleu pâle aux éclaircies, entre des grèves de velours brun ; là-bas, au delà des sables, au delà des flaques et du mince fil d'eau, silhouette capricieusement dentelée, sur le fond d'outremer sombre des monts, Fontarabie, son antique clocher fauve et moussu, les noirs cyprès de son cimetiàre, ses maisons étranges (...) ». Gustave Babin, 1908.

 

Carte postale de teinte sépia (années 1920 ou 1930 ?) montrant vraisemblablement la terrasse au sommet de la tour nord avec son mur-bahut surmonté d'un garde-corps métallique à barreaux verticaux. Dos divisé par un simple filet sous l'en-tête « TOUTE LA FRANCE. – Éditions JOVÉ, Pau (B.-P.) - Grand diplôme d'Honneur Exposition Internationale / No 264 bis – HENDAYE (B.-P.) – Fontarabie vu de la maison de Pierre LOTI ».

Le spectacle que Loti a contemplé dans ses derniers jours : le fleuve (la Bidassoa) et la berge opposée , la ville espagnole de Fontarabie avec son église et son château, et enfin la montagne de Jaizkibel dans le lointain.

 

 

 

 

De la basquisation à la débasquisation

 

Quelque cent ans après la disparition de Pierre Loti, sa maison de Hendaye surplombe toujours le fleuve. Avec ses terrasses, ses tourelles et son jardin, elle est monument historique depuis le 16 décembre 2010. Une photo récente, publiée dans l'article de Jean-Louis Marçot (Bakharetchea, la maison solitaire, voir supra, note 1) fait apparaître une façade, entièrement peinte en blanc, où le quadrillage du faux pan de bois n'est plus visible mais où les têtes de mur à encorbellements qui l'encadrent ont échappé au ragrément. Sur la terrasse coiffant l'avancée du rez-de-chaussée, la rambarde imitant le balcon en bois des anciennes fermes labourdines a cédé la place à une rambarde métallique dans le style de celles des tours et des courtines. Une souche de cheminée de la hauteur de la façade se dresse tout contre le mur latéral de la maison mauresque. On est donc en droit de parler ici d'une « débasquisation » partielle de cette façade. Quant à la façade côté jardin et à l'extension, elles ont gardé leur faux pan de bois. Enfin, les rampants de toiture de l'une et l'autre façade ont perdu leurs dentelures.

 

Référence à citer / To be referenced as :

 

Christian Lassure
La basquisation de la maison de l'écrivain Pierre Loti à Hendaye (Pyrénées-Atlantiques) dans les premières décennies du
XXe siècle

(The Basqueization of the house of the writer Pierre Loti in Hendaye (Pyrénées-Atlantiques) in the first decades of the 20th century)

http://www.pierreseche.com/basquisation_villa_loti.htm
pierreseche.com

26 février 2026

 

L’auteur / The author :


Christian Lassure est agrégé de l'université, professeur honoraire, fondateur du Centre d'études et de recherches sur l'architecture vernaculaire (CERAV) à Paris.
Licence d'anglais ; DES d'anglais, Toulouse (sur John Evelyn, directeur Francisque Costa) ;
Licence d'archéologie médiévale (Institut d'art et d'archéologie, Paris, professeur Jean Chapelot) ; DEA d'ethnologie (Musée des arts et traditions populaires, Paris, directeur Jean Cuisenier).


 

© Christian Lassure

 

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